Sa poitrine molle, en position latérale, forme un sillon encore plus profond, luisant d'un fin duvet dans la lumière du matin. Je l'enlace par derrière, glissant ma dureté entre la partie la plus tendre de ses cuisses, sans pénétrer, juste frottant en un simulacre d'accouplement. Sa respiration s'accélère, elle attrape mes cheveux en arrière, arquant la nuque pour quémander un baiser.